Seigneurie de Maizières et Vicomté de Vignory

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 L'anesthésie et la saignée et les soins dentaires

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hersent
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MessageSujet: L'anesthésie et la saignée et les soins dentaires   Mar 6 Déc - 22:29

L'anesthésie
Citation :

La notion d'anesthésie est connue dès le XIIe siècle, Roger de Parmes utilise l'éponge soporifique pour anesthésier ses patients :

une éponge imbibée d'eau chaude est trempée dans une potion à base de jus de jusquiame, d'opium et de chanvre indien qui est ensuite posée sur les voies respiratoires du patient. Au XIIIe, Théodoric utilise la même méthode avec une potion à base de jus de jusquiame, de mandragore, de graines de laitues, d'opium, de ciguë et d'hyoscyamus. Ces préparations agissent par imprégnation des muqueuses nasales et buccales. Ces éponges une fois imbibées sont à sécher à l'air libre. Il suffit ensuite de les emballer individuellement dans un linge propre et sec pour éviter que les éponges se frottent les une contre les autres et ne déposent les substances les unes sur les autres.
Les produits utilisés peuvent être fournis pas l'herboriste de limoges. L'armée a dû passer un accord avec lui. La difficulté pour les barbiers est de prévoir suffisamment d'éponges pour une campagne. Par mon expérience je vous conseille de préparer 2 éponges par tête. Il est rare que vous ayez à utiliser ces éponges plus de deux fois sur le même homme, de plusil n'est pas certain qu'un homme même de forte corpulence puisse résister sans dommage à ces endormissements répétés.

La JUSQUIAME est un antispasmodique et un sédatif puissant du système nerveux. L'huile de jusquiame est préparée à partir des feuilles et s'emploie contre les maux d'oreilles et contre les rhumatismes. Mais la jusquiame reste un POISON VIOLENT.

L'OPIUM:

Les premières doses peuvent provoquer de l'agitation, des nausées et des vomissements.
À dose modérément forte, l'usager en vient à ressentir un sentiment d'euphorie, d'exaltation et une intense sensation de bien-être, suivie d'un état de gratification que ni la faim, ni la douleur ni les besoins sexuels ne peuvent généralement troubler; le corps devient plus chaud, les extrémités sont lourdes et la bouche est sèche. Plus on augmente la dose, plus la respiration ralentit.
À très forte dose, l'usager reste dans un état de torpeur permanent, les pupilles du consommateur se contractent pour n'être plus que des petits points, la peau est froide, humide et bleuâtre. L'opium peut alors causer de la stupeur et une dépression respiratoire pouvant ainsi entraîner le coma et la mort.

CHANVRE INDIEN:

Son usage prolongé est susceptible d'entraîner un déséquilibre psychologique pouvant aller jusqu'à une psychose (perturbation profonde de perception de la réalité).

MANDRAGORE:

Narcotique, antispasmodique, modérateur réflexe.

GRAINE DE LAITUE:
son "lactucarium", qui est le principe actif du suc laiteux, servait à remplacer l'opium chez les Anciens en ayant les mêmes effets sans ses inconvénients.

GRAINES DE CIGUË
: les semences contiennent des substances analgésiques, antispasmodiques, sédatives.

Voilà de quoi piquer des roupillons mais attention, ça peut être définitif, il faut donc surveiller les réactions de la victime régulièrement et retirer l'éponge dès l'endormissement puis la remettre dès l'apparition de réaction minime de réveil.

Les saignées
Citation :
Les précautions :
Durant la saignée, le malade doit être en position allongée pour éviter les vomissements et les malaises.

Après la saignée, le malade doit éviter les efforts excessifs, il doit s'allonger, et éviter les repas copieux, en s'alimentant progressivement.

Chez les personnes qui n'ont pas l'habitude d'avoir des saignées, il faut commencer par des saignées de petite quantité, et l'augmenter ensuite progressivement.

Il ne faut pas pratiquer les saignées chez les femmes au cours des règles, ni chez les femmes enceintes car chez ces femmes les saignées peuvent être à l'origine de mort foetale.

Ne pas de faire des saignées chez les malades fébriles, les malades pâles, les malades à tempérament très froid, chez les personnes vivants dans les pays ou il fait très froid ; chez les malades qui souffrent de douleur intense.

Pas de saignées chez les enfants de moins de 14 ans, et chez les personnes âgées (risque de survenue d'accidents vasculaires) sauf si c'est absolument nécessaire, dans ce cas-là, le faciès du malade, sa rougeur teinte, sa corpulence musculaire, le volume de ses vaisseaux sanguins et la puissance des battements de son pouls doivent être rassurants.

Il faut aussi éviter les saignées chez les personnes trop maigres, trop obèses, asthéniques, trop pâles.

La saignée locale :

Elle permet d'évacuer une petite quantité du sang capillaire cutané et sous-cutané ; pour ce type de saignée, il exisite deux techniques :
soit à l'aide de la ventouse que l'on applique sur la peau après avoir réalisé des incisions cutanées superficielles (scarifications), donc l'extraction du sang est accélérée par le vide aspirant créé à l'intérieur de la ventouse.

La saignée par ventouse permet d'extraire du sang capillaire cutané et sous-cutané, donc la quantité du sang évacuée est faible et les retentissements sur la circulation générale sont très limités, pour cela, on peut facilement remarquer que les saignées par ventouse ont été surtout utilisées pour leurs prétendus effets thérapeutiques locaux sur l'organe qui se trouve à proximité de la zone cutanée de la saignée.

soit à l'aide de sangsues :

La sangsue est une annélide gluant de la famille des Hirudinées ; c'est un vers marin ou d'eau douce dont le corps est terminé par une ventouse à chaque extrémité une lui permettant de se fixer solidement à la peau des vertébrés, puis avec ses trois machoirs, elle fait une plaie cutanée à travers laquelle elle suce le sang ; pour faciliter cette action de succion du sang, la sangsue sécrète une substance à effet anticoagulant (l'hirudine) qui empêche la coagulation du sang.

La sangsue est utilisée en Médecine (d'autrefois) pour réaliser des saignées locales car elle peut sucer jusqu'à 50 à 60 g du sang. Le risque majeur des saignées à l'aide de sangsues est l'infection. Les espèces de sangsues qu'il faut utiliser dans le domaine médical, car certaines espèces sont toxiques (donc il ne faut pas utiliser les les sangsues à grosse tête, celles de couleur grise très foncée ou noire, vertes, et à des rayures de couleur d'azur, celles qui possèdent des villosités).

Ces sangsues peuvent provoquer des malaises, des tuméfactions, des ulcérations, des hémorragies, de la fièvre et de l'asthénie. Il faut aussi éviter les sangsues qui vivent dans les eaux sales et utiliser de préférence, celles que l'on trouve dans les eaux habitées par les grenouilles, et les eaux qui laissent pousser les mousses.

Il faut les pêcher un jour avant leur utilisation, il faut les faire vomir en les comprimant pour vider le contenu de leur estomac, puis il faut verser sur elles une petite quantité du sang d'un agneau ou un autre animal pour les nourrir légèrement.

Les sangsues doivent être lavées avant qu'elles soient appliquées sur la peau pour éliminer la glaire et les saletés recouvrant leur corps.

La zone cutanée d'application des sangsues doit être préparée, par lavage et en massant (frottant) la peau pour le faire rougir.

Ce qui active les sangsues c'est d'enduire la surface d'application cutanée par du sang

Une fois les sangsues sont remplies du sang, pour les faire décoller de la peau, il faut répandre sur leur corps une petite quantité du sel, ou de la cendre ou à l'aide d'un morceau d'étoffe chauffé (lin, laine ou éponge).

Pour la peau libérée des sangsues, le bon geste à faire, c'est d'appliquer sur la peau une ventouse pour extraire localement le sang contenant les substances nocives laissées par les sangsues dans les sites de leur succion.

**********************
Au IIe siècle avant Aristote, Claude Galien, physicien romain et médecin des gladiateurs, fut l’un des adeptes de cette pratique, s’inspirant des théories d’Hypocrate2.

À cette époque, ces philosophes-médecins pensaient que la santé de l’homme dépendait d’un équilibre entre les quatre humeurs du corps, correspondant par analogie aux quatre éléments de l’univers :
le sang (feu) ;
la lymphe, ou pituite (air) ;
la bile jaune (terre)
la bile noire ou atrabile (eau).

Lorsqu’un tempérament était trop sanguin, il fallait pratiquer une saignée pour retrouver cet équilibre tant recherché.

L'évacuation de sang, désignée en 1130 sous le nom de saignée, est pratiquée par des chirurgiens.

Les saignées sont abondantes, provoquant parfois la mort des malades. On rapporte que sur les champs de bataille, la saignée est de mise sur des blessés perdant leur sang et cause bien souvent leur mort.

Les chirurgiens saignent les malades, mais aussi les gens en bonne santé.
Par exemple, les moines sont saignés quatre fois l’année dans un espace appelé “la maison des saignées”.

On utilisait pour les saignées :

des lancettes pointues à double tranchant, et pourvues de lames droites ;
des ventouses qui aspiraient le sang par succion (technique venant de l’Antiquité) ;
des ventouses à lames au xvii e et xviii e siècle ;
des sangsues .

Je vais vous parler un peu des sangsues :

La sangsue est hermaphrodite, c'est-à-dire un animal qui possède les deux sexes et sert aussi bien de mère que de père. C'est un invertébré qui a la forme d'un ver aplati de couleur plutôt foncée. Elle protège ses oeufs jusqu'à l'éclosion et les petits s'accrochent à son ventre jusqu'à ce qu'ils soient prêts à vivre leur propre vie.

A chaque bout de son corps elle a des ventouses pour l'aider dans ses mouvements. Certaines sangsues savent nager. Elle emmagasine une grande quantité de sang dans son intestin. Le sang qui est sa nourriture principale est nécessaire à son régime alimentaire.
D'autres mangent des vers et des insectes.

La sangsue s'agrippe et tout en suçant le sang, elle injecte sa salive dans le sang de sa proie. La sangsue est une aide précieuse en médecine. Autrefois on s'en servait pour faire des saignées. Mais on s'est rendu compte avec les
années que sa salive contenait des anticoagulants et des anti-inflammatoires. Sa salive est donc utilisée en médecine dans différents domaines, surtout celui des greffes pour combattre l'infection.

La sangsue s'accroche à sa proie, fait une petite morsure et sa salive qui empêche la coagulation lui permet de boire le sang plus longtemps et de se gaver. Elle est souvent bien accrochée à sa proie et difficile à enlever. Pour enlever une sangsue qui s'est attachée à votre jambe, vous l'aspergez d'eau salée pour lui faire lâcher prise. Elle devrait être remise à l'eau car elles sont en voie d'extinction.

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MessageSujet: Re: L'anesthésie et la saignée et les soins dentaires   Sam 10 Déc - 23:00

teia a écrit:
Citation :
"Les sangsues ne sont pas seulement utiles pour les saignées. Elles traitent les maladies veineuses comme les varices ou les ulcères, les migraines, les abcès, furoncles, les hématomes récents...."
Tu as raison Leanore, les sangsues n’étaient pas utilisées qu’à des fins thérapeutiques. Les dames romaines demandaient à l’hirudo medicinalis (sangsue médicinale) de concourir à leur beauté. Elles usaient, pour colorer leurs cheveux en brun, d’un liquide fabriqué au moyen de graines de sureau et d’une décoction de sangsues macérées 60 jours dans un vase de plomb avec du vin rouge et du vinaigre.

Spoiler:
 
Citation :

La ciguë??? ses graines...je ne savais pas qu'elles étaient utilisées dans l'anesthésie. J'imagine qu'il faut un dosage des plus précis et surtout de ne pas y déroger au risque de perdre le patient.

Oui Hersent, tu as raison. Il fallait sûrement bien la doser mais je n'ai trouvé nulle part les proportions. La Ciguë Aquatique (Cicuta Virosa), contient surtout dans sa racine de la cicutoxine, un poison violent. Le problème est que sa racine ressemble au céleri et en plus en a l'odeur. Sa saveur est proche du persil. L'ingestion de quelques fragments de sa racine suffisent pour provoquer de violentes douleurs dans la bouche, suivies de vomissements, convulsions et coma. En plus de son usage comme poison, la Ciguë Aquatique était considérée au Moyen-Age comme un anaphrodisiaque efficace, destinée avant tout aux " chastes religieux afin qu'ils puissent d'autant mieux respecter leurs vœux. "

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MessageSujet: Re: L'anesthésie et la saignée et les soins dentaires   Sam 10 Déc - 23:03

Citation :
Rhazés est le I° médecin arabe qui se soit occupé des dents. Il conseille le nettoyage de la denture après chaque repas à l’aide d’un bâtonnet et de poudre dentifrice. On lui doit la formule d’un mastic pour obturer les cavités, à base de résine.

Avicienne (980-1037), quant à lui, connaît la trépanation de la couronne pour donner issue aux humeurs provenant d’une inflammation pulpaire.

Le livre le plus important de cette époque est le " Serviteur " d’Abulcasis (mort en 1013) qui fut classique en Europe pendant plus de 400 ans. Il traite des détartrages, de la cautérisation des dents et des gencives ramollies. Abulcasis est partisan de l’extraction dans le cas où le traitement conservateur échoue et il est le premier à décrire l’intervention. Après l’extraction, il préconise un gargarisme avec du vitriol ou du vinaigre. Si il y a une hémorragie, il met, sur la plaie, du vitriol en poudre (sulfate de Cuivre)

En ce qui concerne les soins dentaires, comme beaucoup de choses en médecine d'ailleurs, les médecins arabes sont plus avancés que nous. Aujourd'hui, nous n'avons que deux moyens pour calmer une rage de dents: une potion à base de ronce, ortie, aigremoine et plantain. Si ça ne se calme pas, on recourt tout de suite à l'arrachage de la ou des mauvaises dents... parfois en arrachant plusieurs dents saines au passage, mais c'est un autre sujet. Cette opération est en général réservée aux barbiers, mais peut également être pratiquée par un chirurgien. Pour cela, il vaut mieux pratiquer une anesthésie locale, sinon, attachez solidement votre patient au fauteuil si vous ne voulez pas d'ennuis. Ensuite, soit vous pratiquez l'extraction à la méthode que je nommerai "bourrin", c'est-à-dire, une pince et vous tirez. Soit, vous êtes un peu plus fine et vous déchaussez la dent avant. Pour déchausser une dent, vous utilisez un instrument pointu et recourbé qu'on appelle un excavateur. Vous le glissez entre la gencive et la dent et vous faîtes basculer l'outil de façon à ce que la pointe de l'excavateur aille vers le haut. grâce à ce jeu de levier, la dent sera bien décollée de la gencive et vous pourrez l'arracher avec moins de difficultés. Pour stopper les saignements dus à l'arrachage des dents, le gargarisme au vinaigre est assez efficace.

La médecine arabe nous apporte des alternatives à l'arrachage des dents. En effet, il ont remarqué que le petit trou dans la dent qu'on appelle carie peut être bouché par de la résine et que les dents arrachées peuvent être remplacées par un modèle identique en os de bœuf, qui sera d'abord retenu par du fil de chirurgie classique.

Enfin, je dirai que pour éviter tous ces désagréments, mieux vaut conseiller à vos patients de se laver les dents avec un bâtonnet de bois et de la poudre dentifrice à base de citron, ou de guimauve;

Les dents étaient liées entre elles quand elles étaient mobiles. Il y avait des dents postiches accrochées aux vraies par des anneaux d’or. Mais tout cela était en nombre infime et réservé aux plus riches.

L’hygiène dentaire était, par contre, développée : on utilisait des cure-dents en argent, en os, en arête de poisson ainsi que des brosses à dent.

Pour l’haleine on gardait sous la langue une feuille de Myrrhe, on se rinçait la bouche avec du vin additionné de Roses sèches, on mâchait de la Verveine, de la Jusquiame, du Plantin.

Les bains de bouche avec de l’urine, tous les matins, étaient recommandés. On faisait venir l’urine d’Espagne, dans des vases d’albâtre, car elle était la plus estimée (ne me demandait pas pourquoi d'Italie. Lorsque j'ai moi-même posé la question quand j'étais élève, le professeur ayant disparu, je n'ai pas eu la réponse. J'ai cherché et pas trouvé).

Les poudres dentifrices pouvaient être composées de pétales de Rose pilée mélangées avec de la Myrrhe et du vin , mais aussi de cendre de corne de bœuf, de cendre de tête de loup, de cendre de souris ou de cendre de corne de cerf.

Les obturations dentaires étaient constituées d’ardoise pilée, de plomb associé à de la laine, d’or.

Les dents manquantes étaient remplacées par des dents sculptées en ivoire ou en os, maintenues avec des rubans en or fin prenant appui sur les dents voisines.

Il s'agit d'être capables d'extraire les dents, mais aussi de stabiliser celles qui sont ébranlées. Pour les caries tant que la douleur est supportable on peut se contenter d'un clou de girofle planté dans le trou, par contre si cela devient intenable il n'y a plus que deux solutions : L'ablation à la pince ou la pointe de feu qui est un petit cautère effilé que l'on chauffe au rouge avant de l'introduire dans la carie. Il va de soit que le praticien doit être assisté de 2 ou 3 personnes pour maintenir le patient. Le trou peut ensuite être bouché avec de la résine de thérébenthe.

Pour les dents cassées, on peut remettre le morceau séparé par laçage au crin de cheval ou le remplacer par un fragment d'os de boeuf et effectuer un laçage. Il faudra refaire le laçage à chaque fois que nécessaire. Pour tailler l'os, vous devez tenir compte de la taille du morceau à remplacer et de sa forme en observant les dents de chaque côté.

Il va de soit que les dents se gâtent si on en prend pas soins, alors il y a une grande part d'éducation à faire auprès des soldats.
1. les inciter à se frotter les dents chaque jour avec une pâte d'argile douce et de feuilles de menthe ou au moins frotter simplement avec le doigt et rincer à l'eau de vie ou à la prune de basse qualité en faisant circuler dans toute la bouche et de RECRACHER les tout. S'il sont pris d'envie d'avaler, expliquer leur qu'il avalent le fumier de leurs dents... ça devrait les calmer vite fait!

2. A la moindre douleur, venir vous voir pour éviter de perdre leur dent. Pour les stimuler lorsque vous aurez votre premier arrachage à faire, faite en venir quelques uns pour vous aider, je vous garanti qu’ils comprendront vite l'intérêt de venir avant!

3. A la première visite, pour diminuer les craintes, faites juste une visite de la bouche sans rien toucher et si besoins proposez une prochaine visite pour soigner 2 ou 3 petits trous. Commencez toujours par les plus légers afin de ne pas les faire souffrir, ils prendront confiance et reviendront.

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