Seigneurie de Maizières et Vicomté de Vignory

Résidence de Hersent
 
AccueilPortailCalendrierFAQS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Le Tournel (Languedoc août 1462)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
hersent
Admin
avatar

Messages : 2079
Date d'inscription : 04/07/2011

MessageSujet: Le Tournel (Languedoc août 1462)   Sam 23 Aoû - 18:20

Ingeburge a écrit:



Matinée.


Citation :

    Mélisende d'Euphor, dame de Rocheblave affronte Stella di Favara, dame de Charbogne.




    Première lance... C'est un duel cent pour cent féminin qui se profile et s'il ne donnera certainement pas le ton de cette première journée de joutes, il n'en est pas moins une intéressante entrée en matière. Les deux jouteuses sont scrutées pour voir si tout est prêt... le départ est donné... elles s'élancent! La cavalcade est belle et promet un joli croisement... et pas que! La Champenoise en effet ne fait pas dans le détail : elle touche l'écu de son adversaire, brise sa lance et propulse l'infortunée fille du maître des lieux dans les airs! La dame de Rocheblave n'aura touché que le sol; elle se relève heureusement sans dommage.


    Par chute de son adversaire, la dame de Charbogne est déclarée vainqueur!

Citation :

    Alix Alcidie de Montestier, dame d'Aiguefonde affronte Kateyll de Loubenzac, duchesse de Saint-Cirq, dame de la Mothe-de-Courréjan & de Mercués.




    Première lance... On continue avec les dames : cette fois c'est un duel de la noblesse du sud qui se profile. Les drapeaux signalant le départ sont abaissés, chacune des concurrentes éperonne pour faire avancer sa monture. Les bêtes obéissent, et c'est heureux, et le galop emmène tout ce petit monde à la rencontre qui peut s'avérer finale. C'est d'ailleurs ce qui survient, avec une dame d'Aiguefonde totalement impuissante qui se manque et une Guyennoise qui fait montre d'une redoutable efficacité : elle touche, brise et expédie sa rivale au sol. Alix Alcidie se relève indemne.


    Par chute de son adversaire, la duchesse de Saint-Cirq est déclarée vainqueur!

Citation :

    Ellesya de la Louveterie-Arduilet, duchesse d'Amboise & de Luynes, vicomtesse de Montbazon, baronne de Vouvray affronte Téo de Niraco, vicomtesse de Rouvres, dame de Bouzot.




    Première lance... Duel déséquilibré sur le papier, car ce n'est rien que moins que la finaliste de l'an passé et une habituée des lices que doit affronter la vicomtesse de Rouvres. Celle-ci saura-t-elle passer outre la stature de son adversaire? Peut-être, mais pas cette fois car pour ce premier passage, les deux dames se contentent de se croiser sans se toucher.

    Deuxième lance... Rien de neuf la fois suivante : toujours aucun impact, même pas le commencement d'un début d'effleurement. Lances intactes, Ellesya et Téo regagnent leur rang.

    Troisième lance... Pour un passage forcément décisif. L'arbitre fait signe que l'on peut y aller, les assistants retournent leur drapeau... c'est parti! On espère plus de conviction, de précision et d'explosion car, on le rappelle, le principe est de briser le plus grand nombre de lances. Cet enjeu-là, l'Ambacienne le connaît fort bien et le réalise quand elle croise la Niraco qui vient à nouveau de faire chou blanc : la Louve est précise et brise... et elle l'est tellement qu'elle envoie sa concurrente au sol. Pas de blessure, heureusement.


    Par chute de son adversaire, la duchesse d'Amboise est déclarée vainqueur!

Citation :

    Erwelyn Corleone de Jeneffe, baronne d'Évron, dame de Saint-Antoine-de-Rochefort affronte Hadelize de Gerlaud, dame vénale de Touffailles.




    Première lance... Encore et toujours et pour la quatrième fois d'affilée, la part belle est faite aux dames. Et ces dames-là, elles n'ont pas froid aux yeux. En est pour preuve ce départ tambour battant l'une vers l'autre quand autorisation leur est donnée de s'élancer. Confondront-elles vitesse et précipitation et de fait, imprécision? Côté Hadelize, peut-être, car cette dernière manque la targe de son adversaire. Adversaire qui elle ne perd pas son objectif de vue et l'atteint même en y explosant sa lance. Le bois vole, la dame vénale de Touffailles aussi; l'atterrissage, que l'on se rassure, se fera en douceur.


    Par chute de son adversaire, la baronne d'Évron est déclarée vainqueur!

Citation :

    Jeroen d'Arnwald, vicomte de Castelnau-Montratier, seigneur de Carignan affronte Boudicca d'Arkan, dame des Roches-Saint-Quentin.




    Première lance... Un homme, enfin! Et une dame encore. Celle-ci, à l'instar de sa suzeraine passée deux confrontations plus tôt, connaît bien l'art de la joute. Il n'est donc dès lors pas étonnant de la voir prendre les choses en main quand le premier mâle à passer en lice de la journée voit sa lance caresser le vide : Boudicca profite de la faille pour heurter l'écu du vicomte de Castelnau-Montratier. Le coup porté est suffisamment puissant pour briser le frêne et faire vider ses étriers à Jeroen. Celui-ci, dans sa chute, se blesse légèrement à la nuque. Un soignant est appelé sur la lice par l'arbitre, au cas où.


    Par chute de son adversaire, la dame des Roches-Saint-Quentin est déclarée vainqueur!

Citation :

    Ishtara von Wittelsbach, qui défend les couleurs de Jean de Cetzes, roi de France, Empereur consort, affronte David Stanislas Kronembourg de la Duranxie, duc d'Ornon, baron de Fumel.




    Première lance... Si les couleurs royales peuvent être admirées sur la contre-lice, point de roi à cheval mais sa représentante du jour. Face à elle, un gars du sud, comme le monarque. L'on fait signe à l'arbitre que les jouteurs sont prêts, le premier autorise le départ, les seconds le prennent, c'est le but du jeu. Les chevaux gagnent vitesse, font jaillir le sable et propulsent leurs cavaliers l'un vers l'autre. Le bras d'Ishtara se tend, en vain, celui de Kronembourg, lui, est plus précis. C'est le choc, qui rompt la lance du Guyennois et qui désarçonne le succédané royal. Celui-ci se relèvera sans dégât.


    Par chute de son adversaire, le duc d'Ornon est déclaré vainqueur!

Citation :

    Charles Martial de Tartasse, vicomte de Chamberet, baron d'Auriac, seigneur d'Alleyrat, de Saint-Solve & de Sannat affronte Sakurahime de Valrochelles-Bergendael, baronne de Virargues, dame de Tarsac, chevalier de l'Ordre royal de la Dame Blanche à l'Écu Vert.




    Première lance...
    Les chevaux piaffent dans les rangs et les armures des jouteurs brillent sous le soleil matutinal. Les gueules des drapeaux dressés dans le ciel bleu et clair sont abaissés vers le sol... C'est parti! Le bruit des sabots martelant le sol se mêlent à celui de la clameur qui enfle dans les tribunes et finit par éclater au moment où les deux cavaliers protégés de métal se rencontrent. Manque de fermeté? Imprécision? Fébrilité? Les bras du chevalier se tend sans atteindre son but; celui du Limousin en revanche fait mouche. La lance percute la targe, plie à se rompre et rejette la baronne de Virargues au sol. Celle-ci se redresse sans une égratignure.


    Par chute de son adversaire, le vicomte de Chamberet est déclaré vainqueur!

Citation :

    Peyre Roger, seigneur de Courtalieru affronte Asphodelle Chiara di Cesarini, vicomtesse de Monclar-de-Quercy.




    Première lance... Les duels s'enchaînent à un rythme effréné et celui qui débute dans l'éclat du soleil tournelois ne fera pas exception. Le départ tout aussitôt donné, les jouteurs éperonnent et s'élancent. En jeu, une place pour les trente-deuxièmes de finale. C'est un motif suffisant et certainement commun aux deux compétiteurs, il est tout aussi vraisemblable qu'ils en conçoivent d'autres. Seulement, il n'y en aura qu'un qui parviendra à les contenter et c'est celui qui se dresse toujours sur son cheval. L'autre est au sol, sa lance intacte qui n'a rien touché non loin, celle de son adversaire qui lui a fait mouche éparpillée en milliers d'éclats boisés autour de lui. Le seigneur de Courtalieru s'en tire le fondement au sol mais sans aucune blessure.


    Par chute de son adversaire, la vicomtesse de Monclar-de-Quercy est déclarée vainqueur!

Citation :

    Castelreng du Cougain, baron de Penne-d'Albigeois, seigneur de Cordes, de Cunault & de Marseillan affronte Blanche de Malemort, princesse de France, marquise de Maintenon, comtesse de Ségur, vicomtesse de Chabrières, dame de Lussac-lès- Églises.




    Première lance... Qui de la princesse en fleur ou du baron baroudeur emportera le morceau? Pour le savoir, il faut suivre attentivement ce qui suit le coup d'envoi de cette nouvelle confrontation mixte. Les puissants destriers amènent chacun leur cavalier au centre de la lice, là où les jouteurs doivent se croiser et en découdre. La princesse de France est la première, même si ça ne se joue à rien, à dégainer. Las sans aucune efficacité, le rochet de sa lance ne transperce que le vent. Le Languedocien-Toulousain, lui, est plus heureux car il touche, puis brise. L'impact déséquilibre Blanche qui se retrouve au sol, fort heureusement sans se navrer.


    Par chute de son adversaire, le baron de Penne-d'Albigeois est déclaré vainqueur!

Citation :

    Leonorio de Miolans, duc de Faucigny, baron d'Arvillars, de Miolans & de Moustiers-en-Tarentaise, seigneur d'Annemasse, chevalier & Grand Maître de la Compagnie Saint-Maurice affronte Devilie, qui défend les couleurs de Petitrusse de La Mothe-Bromont, duc de La Mothe-Bromont.




    Première lance... pour une simple observation. Les deux jouteurs ne feront que se croiser, pacifiquement.

    Deuxième lance... pour un résultat bien bien différent. Et comment! C'est une toute autre physionomie que montrent les tournoyeurs qui lorsqu'ils se croisent à vitesse de croisière parviennent tous les deux à toucher, briser... et chuter! Aucun ne se blesse à l'occasion de ce choc violent et si l'arbitre descend sur la lice, ce n'est certes pas car il est inquiet.

    En effet, Leonorio et Devilie ne pouvant être départagés, c'est à l'épée que cela va se régler. Le diseur rappelle les règles : le premier parvenu à quatre touches enlève le morceau. L'Auvergnate prend les choses en main et signe une première touche face à un Savoyard peut-être encore un peu sonné. L'homme a de l'orgueil cependant et réplique sans demander son reste. Pas d'observation donc entre les deux participants qui repiquent l'un sur l'autre. Avantage à celle qui défend les couleurs du duc de La Mothe-Bromont, qui non contente d'abuser la vigilance de son opposant le blesse légèrement à hauteur de la gorge. S'en est trop pour le chevalier qui riposte avec véhémence, Devilie oppose son épée, les lames crissent. La dame se libère et assène un violent coup sur le casque adverse. Sonné, le Grand Maître ne peut plus continuer, il lâche le... morceau.


    Par abandon de son adversaire, Devilie est déclarée vainqueur!

Citation :

    Julios, chevalier de l'Ordre royal de la Licorne affronte Harpege d'Orkney, duchesse de La Roche-Guyon, baronne de Laguiole, dame de Pouget.




    Première lance... qui ne nous apprendra pas grand chose pour ce qui est des points. Personne ne touchera et a fortiori, ne brisera.

    Deuxième lance... à l'image du duel précédent, le passage suivant est d'une toute autre nature et toujours comme auparavant, les jouteurs font un carton plein : touche, rupture de la lance et chute au sol. Ici, si Julios s'en sort indemne, Harpege elle se blesse légèrement à la cuisse.

    L'arbitre est à nouveau sur la lice, indiquant que le duel à l'épée va commencer quand les valets d'armes auront équipé les jouteurs devenus duellistes et se seront retirés. L'ancien général du Languedoc est le premier à entrer en action. Heureuse initiative qui lui permet d'infliger une première touche à son adversaire, visiblement gênée dans ses mouvements. Impitoyable, le chevalier ne désarme pas et porte un deuxième coup. La duchesse est en grande difficulté mais parvient à retarder l'échéance en résistant à l'assaut. Insuffisant pour décourager le Licorneux qui assure sa victoire par deux nouvelles frappes qui obligent l'ancien amiral de France, touché désormais également au bras, à lever le drapeau blanc.


    Par abandon de son adversaire, le chevalier de l'Ordre royal de la Licorne est déclaré vainqueur!

Citation :

    Ricco, baron de Fresne-en-Mantois, seigneur de Fénelon affronte Gabriell de Bellecour, seigneur de Cascastel-des-Corbières.




    Première lance... rien de notable. Ah si, le baron de Fresne-en-Mantois et le seigneur de Cascatel-des-Corbières ont chevauché et sont rentrés à leur rang lances intactes.

    Deuxième lance... idem. Encore un tour de chauffe, certainement.

    Troisième lance... C'est maintenant ou jamais. Enfin, on peut toujours en mettre une quatrième. Fort heureusement, il y aura là plus de mouvement. Est-ce que le galop est plus convaincu, les bras plus résolus, les jouteurs plus couil... Allez savoir, mais les deux touchent, boum boum, les deux brisent leurs armes de frêne, boum boum, mais il n'y en aura qu'un pour choir, boum... celui qui n'a pas le nom de l'arbre utilisé pour faire les lances dans le nom de son fief. C'est sans rapport, oui. Ah, pas de blessure, sinon.


    Par chute de son adversaire, le baron de Fresne-en-Mantois est déclaré vainqueur!

Citation :

    Rosalinde Wolback-Carran, dame de Foulletorte affronte Floriane de Montestier, comtesse de Moissey, vicomtesse de Chaumergy, dame de Cusy & de Liroux.





    Première lance... Peut-être parce qu'elle est rousse, mais la dame de Foulletorte est tout feu tout flamme, son feu mari en d'ailleurs sait quelque chose. Elle cavalcade donc gaiement, tend le bras au moment opportun et parvient à toucher la targe adverse à en briser sa lance. Mais la Franc-Comtoise qui lui fait face n'est pas en reste : elle fait tout pareil et parvient même à désarçonner l'enflammé et ignifiable journaliste, elle. Cette dernière s'en relèvera et se consolera de ne pas s'être cassé un ongle.


    Par chute de son adversaire, la comtesse de Moissey est déclarée vainqueur!

Citation :

    Chlodwig von Frayner d'Azayes, duc de l'Aigle & de Bellesme, vicomte de Jublains, baron de Carlat, de Castelnau-de-Médoc, de Château-Rouge, de Lesparre, de Mulsanne & de Sillé-le-Guillaume affronte Badak de Isthar van Mesmerenberg, chevalier de Salzbourg.




    Première lance... Premier duel cent pour cent messieurs et ces deux-là ne font pas dans le détail. Le galop qui les porte l'un vers l'autre est suffisamment résolu pour que la rencontre promette. Et en effet, tant Chlowig que Badak parviennent à toucher la targe. Plus de réussite cependant chez le von Frayner qui en sus rompt son arme inoffensive. Tout n'est pas fini cependant.

    Deuxième lance... On y retourne en effet, les duettistes étant chacun restés en selle. Ils continuent d'ailleurs sur leur lancée et la réussite qui était déjà du côté de Chlodwig ne déserte pas le camp de celui-ci. En effet, il touche mais sans briser, là où le chevalier de Salzbourg perd en précision et ne touche lui plus rien du tout. Enfin si, le sable de la lice, car la poussée a été assez forte pour le désarçonner. Il s'en sort indemne.


    Par chute de son adversaire, le duc de l'Aigle est déclaré vainqueur!

Citation :

    Gaultier de Ravart, baron de Pagny, seigneur de Chambilly affronte Erasme de Cardevac d'Havrincourt, comte de Cornelhan, vicomte de Larboust, baron de Termes d'Armanhac, seigneur d'Aussat & d'Avezac.




    Première lance... L'oïl rencontre l'oc et les lances rencontrent les targes : Gaultier et Erasme se touchent l'un l'autre l'un comme l'autre. Et puisque tous deux ont décidé de faire pareil, leurs armes se brisent en harmonie et en synchronie.

    Résultat : on passe à l'épée. Les règles sont rappelées et le départ donné. Le Bourguignon est homme de caractère et le prouve en prenant l'Armagnacais à la gorge lors des deux premières passes. Surpris peut-être, dépassé assurément, ce dernier se retrouve dos au mur, mené deux touches à aucune. Il réagit à l'orgueil et offre enfin une riposte digne de ce nom qui lui permet de recoller au score. Un coup d'épée dans l'eau – ce qui n'a rien d'étonnant face à l'ancien amiral de Bourgogne – car le Ravart se fend d'une réaction remarquable. Son épée heurte son adversaire une troisième, puis une quatrième fois. Coulé !


    Par quatre touches à une, le baron de Pagny est déclaré vainqueur!

Citation :

    Actarius d'Euphor, pair de France, duc impérial de Limbourg, marquis de Dourdan, duc d'Auxerre, comte immédiat de Namur, comte du Tournel, vicomte de Durbuy & de Milly-en-Gâtinais, baron de Donzy & de Florac affronte Prudence Giffard, qui défend les couleurs de Perrinne Giffard de Gisors-Breuil, marquise de Rosny, duchesse de Lillebonne, baronne de Cambremer, dame de Guibray & de Neauphles.




    Première lance... Le comte du Tournel et donc maître des lieux parviendra-t-il à briser la malédiction qui le voit souvent – trop souvent-même-ce-n'est-pas-normal-qu'il-dit – perdre d'entrée de tournoi contre des pucelles inexpérimentées? Bien sûr que oui, et pas seulement parce qu'il est marié à l'arbitre! Pas du tout même. Juste parce qu'il est fort, bea... parce qu'il a touché la targe de Prudence qui n'en a que le nom car en se ratant et en manquant sa cible, elle s'est rendue vulnérable. Donc il a touché, il a brisé sa lance et il a renvoyé la jeune demoiselle à ses devoirs d'écolière... sans la blesser, il n'est pas à ce point de mauvaise foi.


    Par chute de son adversaire, le comte du Tournel est déclaré vainqueur!

Citation :

    Enzo de Montbray-Sempère, comte impérial de Solms-Braunfels & de Solms-Lich, seigneur de Valsiger affronte Malycia Rodenbach, vicomtesse de Renaix.




    Première lance... Pour se jauger, se toiser, se scruter, mais pas plus. Le passage est et restera vierge d'action ayant atteint son but.

    Deuxième lance... Les drapeaux sont abaissés quand autorisation est donnée par l'arbitre et les jouteurs s'élancent. Les montures prennent de la vitesse et se rejoignent à mi-course. Les bras armés de lances sont tendus avec efficacité puisque aussi bien Enzo que Malycia rencontrent la targe de son adversaire. Las, le comte de Solms² ne parvient pas à rompre son instrument là où le geste de la Flamande est couronnée de succès. Mieux, celle-ci, vigoureusement, entraîne dans son mouvement l'Occitan au sol. De celui-ci ce dernier se relève sans blessure.


    Par chute de son adversaire, la vicomtesse de Renaix est déclarée vainqueur!

Citation :

    Brunehaut de Navarot, dame de Dompierre-en-Aunis & de Saint-Florent-les-Bois affronte Asclepiade de La Boissière Saincte Foy, vicomte de Quincy.




    Première lance... Les drapeaux sont mis en berne aussitôt que l'on a fait signe de part et d'autre que l'on était prêt. Les jouteurs jaillissent de leur rang, résolus à en découdre et à briller à leur tour pour rejoindre ceux d'ores et déjà qualifiés pour le tour suivant. Tout va très vite – les chevaux qui galopent – les bras qui se tendent – pour une décision qui tient du cas d'école. En effet, chaque compétiteur touche, ce qui en soit ne vaut rien... c'est le bris qui compte. Et à ce jeu-là, c'est le vicomte de Quincy qui prend l'avantage. Oui, mais voilà. Si le bris compte, la chute annule tout et si Brunehaut n'est pas parvenue à rompre son arme de bois, elle a mis assez d'ardeur pour déséquilibrer l'Hospitalier qui s'en va aussitôt goûter l'hospitalité du sable tournelois. Alors, tout crédité d'une lance brisée, l'indemne Bourguignon n'en est pas moins défait, la rusée Poitevine restant en selle.


    Par chute de son adversaire, la dame de Dompierre-en-Aunis est déclarée vainqueur!

Citation :

    Athos de la Bronze, baron de Châtillon-en-Bazoys affronte Albin d'Ar Sparfel, seigneur de Baillou.




    Première lance... Le Bourguignon s'élance avec fougue! Les drapeaux à peine baissés et il est déjà parti. Côté seigneur de Baillou, c'est plus lent, il semble moins concerné. Ces dispositions se confirment au moment où les duellistes se croisent : si les lances s'abaissent bien des deux côtés, le résultat n'est pas le même. Athos touche et brise; Albin rate complètement sa cible et pis, mu par le choc reçu, tombe de cheval. La chute lui sera en outre douloureuse, il se blesse légèrement au niveau des reins en retombant. Les médecins sont prévenus.


    Par chute de son adversaire, le baron de Châtillon-en-Bazoys est déclaré vainqueur!

Citation :

    Marc d'Amboise, seigneur du Manoir-Saint-Thomas affronte Gabrielle de Montbray-Sempère, comtesse impériale de Solms-Braunfels & de Solms-Lich, dame de Valsiger.




    Première lance... Les drapeaux s'abaissent et l'Ambacien éperonne tout aussitôt. Porté par son élan, il abaisse avec conviction et fait mouche en voyant sa lance se briser après avoir touché la targe de son adversaire. Côté Montbray-Sempère, il en va différemment, à l'opposé même : si la lance est bien abaissée, elle ne fend que le vent. Pis, la comtesse de Solms² tant dans son mouvement que dans celui de son adversaire choit au sol. Fort heureusement, l'atterrissage est sans conséquence physique.


    Par chute de son adversaire, le seigneur du Manoir-Saint-Thomas est déclaré vainqueur!

Citation :

    Heimdal von Strass, duc de Courtomer, vicomte de Lonlay-l’Abbaye, seigneur d’Augnax & de Belleville-sur-Vie affronte Hersent d'Ar Sparfel, baronne de Vignory, dame de Maizières.




    Première lance... Deux habitués des tournois de joutes vont se mesurer l'un à l'autre. Cette expérience éclate même aux yeux des moins avertis puisque aucun des duellistes ne s'accorde un tour d'observation. Chacun y va, sans hésiter et au moment de croiser, les deux targes sont touchées! Les lances pour autant ne se rompent pas et si elles restent intactes, elles n'en sont pas moins tout à coup inutiles. En effet, le duc de Courtomer et la baronne de Vignory tombent tous les deux, la seconde se blessant légèrement à la nuque.

    Cette double chute et cette absence de bris motivent le retour de l'arbitre et des épées sur la lice. Diminuée, la Champenoise tente le tout pour le tout d'entrée. Une jolie passe, un coup de maître, aussi puissant que précis et voilà l'Alençonnais navré à son tour, au dos. Il n'en faut pas plus pour amener une réaction au combien efficace. Heimdal feinte son adversaire et remet les compteurs à zéro. Ils le restent durant un échange supplémentaire qui ne donne rien d'autre qu'un puissant écho d'acier, mais permet à l'ancien Premier Secrétaire d'État de repérer une brèche dans la défense de son opposante. Il met à profit sa découverte dès la passe suivante. La rude frappe laissera probablement un joli bleu sur l'épaule Hersent tout comme l'assaut suivant au niveau du ventre. La malheureuse Ar Sparfel n'est plus en mesure de se défendre correctement et cela débouche sur une touche décisive.


    Par quatre touches à une, le duc de Courtomer est déclaré vainqueur!

Citation :

    Elhrik Vonlichtenchein d'Erementar, baron de Hautpoul, seigneur de Brassac-de-Belfourtès affronte Lexhor d'Amahir, pair de France, prince de Montlhéry, duc d'Alluyes, baron d'Auneau, de Château-Landon & de Yèvre-le-Châtel.




    Première lance... Là encore, l'on se retrouve avec des jouteurs familiers des champs-clos et crédités de nombreux succès. Ce sera donc un duel de l'expérience. Contrairement cependant à la confrontation précédente, il y a moins de mordant... et moins de touches. Si le Toulousain fait mouche, l'Orléanais, lui, révèle un visage impuissant. Pis, là où il avait encore une chance et même plus, puisque Elhrik n'a pas rompu sa lance, il se fait surprendre, chancelle et chute lourdement sans pour autant se navrer. Son adversaire, lui, parvient à garder les pieds dans les étriers.


    Par chute de son adversaire, le baron de Hautpoul est déclaré vainqueur!

Citation :

    Goddefroy de Silly, vicomte d'Écotay, seigneur de le Boschel affronte Louis-Josèphe Dimaro di Campiglio, vicomte d'Ambrière.




    Première lance... C'est parti avec un vicomte d'Ambrière qui s'élance en trombe à peine les drapeaux mis en berne. Et ce passage sera à l'image de ce départ, à sens unique et sans détail. En effet, le blond Dimaro, avec une redoutable efficacité, fait mouche : targe atteinte, lance rompue... et adversaire au sol. Le vicomte d'Écotay n'aura eu que le temps de chevaucher, il ne touche rien. Pis, dans sa chute, il se blesse moyennement à l'épaule. Des médicastres sont à disposition aux abords du champ-clos.


    Par chute de son adversaire, le vicomte d'Ambrière est déclaré vainqueur!

Citation :

    Mc Legrand, duc de Montgommery, seigneur de Gaudigny & de Romont affronte Octave Saint-Ange, seigneur de Saint-Martin-d'Abbat.




    Première lance... Le capitaine royal d'Orléans se mesure à rien de moins que le vainqueur des joutes du Tournel de l'an passé. Oui, oui. Il y a de quoi d'avoir les jambes flageolantes, le bras tremblant et donc la lance pas des plus efficaces. Et de fait... C'est « Èmcé! Èmcé! Èmcé! » qui prend cette confrontation à son avantage. Impérieux, il fait même d'une lance trois coups : touche de la targe, destruction de la lance, envoi du seigneur de Saint-Martin-d'Abbat par terre. Celui-ci n'aura pas eu le temps de comprendre ce qui lui arrivait, il tombe lance intacte, sans avoir rien touché, si ce n'est le sol. Le soldat revient à la verticale sans dégât.


    Par chute de son adversaire, le duc de Montgommery est déclaré vainqueur!

Citation :

    Volkmar Glasmaler, chevalier banneret de Bouillon, seigneur de Sugny affronte Exaltation Lablanche d'Abancourt, duchesse de Châteauneuf-sur-Loire & de Sedan, baronne de Chaumont, dame de Dienville & de Tronchay.




    Première lance... Les deux jouteurs s'élancent prudemment, quelque peu attentistes. Le résultat est sans appel : l'un comme l'autre se manquent. Retour au rang, lance entière.

    Deuxième lance... Nouveau signal donné, les duellistes repartent pour un tour. Ils se croisent à nouveau mais cette fois-ci encore, Volkmar se rate. Exaltation n'est guère plus heureuse, si elle parvient bien à toucher la targe du banneret, sa lance reste intacte. Cependant, le coup porté est assez fort pour faire vaciller un Glasmaler qui se relève finalement indemne.


    Par chute de son adversaire, la duchesse de Châteauneuf-sur-Loire est déclarée vainqueur!

Citation :

    Maximilian de la Louveterie, seigneur de la Frillière affronte Keltica de Chancelley, vicomtesse de Lugny-en-Arconce, dame de Salives.




    Première lance... On y va doucement, tranquillement, légèrement. Tellement qu'à part une petite chevauchée en armure, le public n'aura le droit à rien d'autre.

    Deuxième lance... On prend les mêmes et on recommence : simple croisement de courtoisie, l'observation continue. Pas de touche, le dernier tour sera déterminant.

    Troisième lance... Ou pas. Car on prend les mêmes, et on recommence : pas de touche, rien, que tchi, dalle que.

    Quatrième lance... Hum. La taverne ouvre ce soir, il devrait y avoir plus de casse là-bas. Même sans alcool. Et comme il y en aura... Ahem.

    Cinquième lance... Une rumeur circule : celui qui parviendra à faire... quelque chose, n'en demandons pas trop, aura le droit à un sourire de la comtesse du Tournel! La Chancelley qui connaît cette dernière depuis des années et n'a jamais vu pareil miracle se réaliser se rue sur son adversaire tambour battant. Enfin, lance au vent. Lance qui s'abaisse pour se dresser à l'horizontale – c'est pareil de l'autre côté –, lance qui touche la targe tourangelle – là par contre, le porteur de ladite targe se rate totalement – lance qui éclate – et pas de l'autre côté, parce que le vent n'est pas assez fort, ou dur, pour que cela se produise – lance qui envoie direct au sol l'infortuné seigneur de la Frillière – qui vous l'aurez compris n'a pas eu la possibilité matérielle de faire choir la Bourguignonne. Pas de blessure pour le Loup, c'est déjà ça.


    Par chute de son adversaire, la vicomtesse de Lugny-en-Arconce est déclarée vainqueur! Et ne verra toujours pas sourire la comtesse du Tournel. Point trop déconner ne faut.

Citation :

    Idril de la Fiole Ébréchée de Sparte, baronne de Mercy-le-Haut, dame de Dampierre, de Nommay & de Villers-le-Lac affronte Léonin de Monmouth, vicomte de Doubs & de Sellières, régent de la seigneurie de Villers-Farlay.




    Première lance... d'un duel cent pour cent impérial mettant aux prises un ancien officier héraldique à sa dernière supérieure. Et la confrontation tient toutes ses promesses! Ils se croisent... touchent tous les deux... rompent tous les deux! Ça a dû bien valser les caducées en Salle des Aigles! L'égalité est parfaite mais c'est la chute pour le vicomte de Doubs qui est déstabilisé et donc vide les étriers. Le Monmouth se relève sans une égratignure.


    Par chute de son adversaire, la baronne de Mercy-le-Haut est déclarée vainqueur!

Citation :

    Gaïlen d'Arduilet, qui joute en l'honneur d'Aemilia de la Louveterie-Amahir, comte de Hazebrouck & de Meymac, vicomte de Roubaix, baron d'Albussac, de Courtrai & de Wattrelos affronte Hervald Blackney, duc de Mortain.




    Première lance... pour une confrontation entre deux héritiers de guerriers célèbres. Qui fera plus parler son sang belliqueux du Normand et du Limousin-Flamand? Les drapeaux s'abaissent, ouvrant la voie sablonneuse aux deux jeunes hommes et à une prompte réponse à la question posée! En effet, le Blackney ne fait pas de détail quand se profile la silhouette de métal de son concurrent : son bras propulse la lance droit dans la targe et le comte de Meymac directement dans le sable. Pour accompagner ce dernier, les morceaux épars de la lance normande. Celle du Limousin est elle encore d'un seul tenant, le fils du Taureau furieux n'est pas parvenu à toucher celui du Chat. En guise de consolation, il ne déplorera aucune griffure.


    Par chute de son adversaire, le duc de Mortain est déclaré vainqueur!

Citation :

    Margot d'Euphor, dame d'Ancy-le-Franc & de Fontenay-en-Charolles affronte Aliénor di Favara de Millelieues, duchesse de Sézanne, dame d’Étampes-sur-Marne, de Lesmont & de Précy-Saint-Martin.




    Première lance... Ce sera un tour d'observation. En effet, aucun des deux jouteurs ne parvient à toucher la targe de l'autre. Retour au rang.

    Deuxième lance... un demi-tour plus tard et les voilà repartis! Les lances sont abaissées et se croisent, seule l'une d'entre elles trouve une targe. La dame d'Ancy-le-Franc ne touche pas; la duchesse de Sézanne, oui; mieux sa lance éclate.

    Troisième lance... Soit une ultime possibilité pour la cousine du maître des lieux de rejoindre son parent en trente-deuxièmes de finale. Las, elle se montre aussi inefficace que lors des deux premiers passages, inefficacité que retrouve d'ailleurs sa rivale champenoise.


    Par une lance brisée à aucune, la duchesse de Sézanne est déclarée vainqueur!

Citation :

    Sepa von Strass, vicomte de Gérardmer, seigneur de Haut-Pont affronte Wendoline de Sisley, dame de Donchéry.




    Première lance... Les drapeaux sont abaissés donnant ainsi le signal du départ et les duellistes se mettent au galop, sans tarder. Ceux-ci semblent bien entrés dans l'affrontement et l'impression se confirme lors de leur croisement : tous deux touchent et tous deux brisent. Le bruit du bois éclatant retentit dans l'air, implacable. Les deux jouteurs restant en selle, ils retournent chacun à leur rang.

    Deuxième lance... Cette fois-ci, les duettistes semblent vouloir faire durer l'attente en manquant tous les deux leur but. Tant la Sisley que le von Strass retournent au rang lance intacte, sans même avoir touché.

    Troisième lance... Pour une redite du premier tour, au moins côté Wendoline. Celle-ci, retrouvant son efficacité, percute à nouveau l'écu lorrain de son rochet. La lance, apposée avec vigueur, éclate dans un bruit sourd. Le vicomte de Gérardmer est impuissant à contenir la secousse qui l'a pris, il vacille, choit... sans avoir eu le temps d'appliquer le même traitement à sa concurrente. Les physiciens n'auront rien à faire cette fois-ci, le Lorrain s'en tire sans une contusion.


    Par chute de son adversaire, la dame de Donchéry est déclarée vainqueur!

Citation :

    Ombres de Verne-Bazaumont, baronne de Castillon-du-Médoc, dame de Poupas affronte Kelso Declervaux, duc de Rosnay, baron de Brou, seigneur de Blacy, de Dammartin-Marpain, de Gélannes, de Raucourt & de Souville-sous-Yèvre.




    Première lance... Ce sera un passage d'observation. Les deux jouteurs s'élancent au signal, abaissent leur lance mais rien de plus : aucun ne parvient à atteindre son adversaire.

    Deuxième lance... Plus d'entrain dès le signal de départ donné. En tous les cas, côté champenois. Kelso semble en effet plus investi, il touche au moment adéquat quand il croise la baronne de Castillon-du-Médoc et parvient à rompre sa lance. La Guyennoise, elle, n'aura pas touché, et n'aura plus l'occasion d'essayer une troisième fois, puisqu'elle chute, heureusement sans dommage.


    Par chute de son adversaire, le duc de Rosnay est déclaré vainqueur!

Citation :

    Aimelin de Millelieues, duc de Sézanne, seigneur d’Étampes-sur-Marne, de Lesmont & de Précy-Saint-Martin affronte Feodor de Talleyrand, vicomte de Rivau, baron d'Azay-sur-Cher, seigneur la Grange-sur-Briarres & de la Saulaie.




    Première lance... L'expérimenté Aimelin de Millelieues fait partie des tous meilleurs de la Ligue des Joutes et il le démontre encore aujourd'hui. Après un très bon départ, porté par son élan, il abaisse sa lance, la plante dans le plastron de son adversaire orléanais. La lance explose comme de juste et se fait dévastatrice puisqu'elle colle le vicomte le nez dans le sol. Celui-ci, malheureux, n'a pas touché le Champenois et se consolera de se remettre sur pieds sans dégât.


    Par chute de son adversaire, le duc de Sézanne est déclaré vainqueur!

_________________
Revenir en haut Aller en bas
http://domainedemaizieres.forumgratuit.org
hersent
Admin
avatar

Messages : 2079
Date d'inscription : 04/07/2011

MessageSujet: Re: Le Tournel (Languedoc août 1462)   Sam 23 Aoû - 18:24

Citation :

    Heimdal von Strass, duc de Courtomer, vicomte de Lonlay-l’Abbaye, seigneur d’Augnax & de Belleville-sur-Vie affronte Hersent d'Ar Sparfel, baronne de Vignory, dame de Maizières.Première lance... Deux habitués des tournois de joutes vont se mesurer l'un à l'autre. Cette expérience éclate même aux yeux des moins avertis puisque aucun des duellistes ne s'accorde un tour d'observation. Chacun y va, sans hésiter et au moment de croiser, les deux targes sont touchées! Les lances pour autant ne se rompent pas et si elles restent intactes, elles n'en sont pas moins tout à coup inutiles. En effet, le duc de Courtomer et la baronne de Vignory tombent tous les deux, la seconde se blessant légèrement à la nuque.Cette double chute et cette absence de bris motivent le retour de l'arbitre et des épées sur la lice. Diminuée, la Champenoise tente le tout pour le tout d'entrée. Une jolie passe, un coup de maître, aussi puissant que précis et voilà l'Alençonnais navré à son tour, au dos. Il n'en faut pas plus pour amener une réaction au combien efficace. Heimdal feinte son adversaire et remet les compteurs à zéro. Ils le restent durant un échange supplémentaire qui ne donne rien d'autre qu'un puissant écho d'acier, mais permet à l'ancien Premier Secrétaire d'État de repérer une brèche dans la défense de son opposante. Il met à profit sa découverte dès la passe suivante. La rude frappe laissera probablement un joli bleu sur l'épaule Hersent tout comme l'assaut suivant au niveau du ventre. La malheureuse Ar Sparfel n'est plus en mesure de se défendre correctement et cela débouche sur une touche décisive.Par quatre touches à une, le duc de Courtomer est déclaré vainqueur!


____________________________________________________________________________________


Heimdal a écrit:
Chaque adversaire est difficile à combattre, mais cela devient même une montagne
lorsque cette advsaire est un grand Jouteur. Hersent en fait partie. Il avait toujours
apprécié les différents contacts qu'il avait eu lors des précédentes joutes.
Le Duc s'était préparé très tôt dans la journée. Il voulait voir les adversaires qui
joutait. Il connaissait beaucoup de monde et on aurait pu voir sa réaction
dans chaque partie, mais on y restera à l'essentiel car beaucoup sont passé mais
beaucoup aussi passé à coté.
Il voulait progresser dans ce tournoi, il y a deux il avait finit au 32ème de final, l'année
dernière au 16 ème de final.
Son épouse comme à son habitude l'aida à enfiler son armure, tout cela se passait
durant les premiers matchs. Il n'avait pas pu alors voir La personne qu'il avait
croisé lors de son passage auprès de sa soeur Leha. En effet, Ellesya était parmi les
première à jouter.

Citation :

    Heimdal von Strass, duc de Courtomer, vicomte de Lonlay-l’Abbaye, seigneur d’Augnax & de Belleville-sur-Vie affronte Hersent d'Ar Sparfel, baronne de Vignory, dame de Maizières.




    Première lance... Deux habitués des tournois de joutes vont se mesurer l'un à l'autre. Cette expérience éclate même aux yeux des moins avertis puisque aucun des duellistes ne s'accorde un tour d'observation. Chacun y va, sans hésiter et au moment de croiser, les deux targes sont touchées! Les lances pour autant ne se rompent pas et si elles restent intactes, elles n'en sont pas moins tout à coup inutiles. En effet, le duc de Courtomer et la baronne de Vignory tombent tous les deux, la seconde se blessant légèrement à la nuque.

    Cette double chute et cette absence de bris motivent le retour de l'arbitre et des épées sur la lice. Diminuée, la Champenoise tente le tout pour le tout d'entrée. Une jolie passe, un coup de maître, aussi puissant que précis et voilà l'Alençonnais navré à son tour, au dos. Il n'en faut pas plus pour amener une réaction au combien efficace. Heimdal feinte son adversaire et remet les compteurs à zéro. Ils le restent durant un échange supplémentaire qui ne donne rien d'autre qu'un puissant écho d'acier, mais permet à l'ancien Premier Secrétaire d'État de repérer une brèche dans la défense de son opposante. Il met à profit sa découverte dès la passe suivante. La rude frappe laissera probablement un joli bleu sur l'épaule Hersent tout comme l'assaut suivant au niveau du ventre. La malheureuse Ar Sparfel n'est plus en mesure de se défendre correctement et cela débouche sur une touche décisive.


    Par quatre touches à une, le duc de Courtomer est déclaré vainqueur!

L'arbitre l'annonça pour cette première passe. Heimdal n'avait plus compté le nombre
de fois qu'il s'était trouvé face à Hersent. Ce n'était pas une première pour eux.
Il a perdu des parties contre elle, mais en a aussi gagné. Il devait très vite
mettre le pied au plancher. La premier tour est lancé. Les deux duellistes dans le
jeu très durement. L'impact entre les deux concurrents fut très fracassant et
fit tomber les deux de cheval.

Heimdal était déjà heureux de n'avoir aucune douleur suite à sa chute, mais il devra
très vite déchanter. Les épées fut amenés et le duel à l'épée pouvait commencer.
HErsent entra très vite dans la danse en le blessant dans le dos. Une grimace
apparut sur son visage, mais non visible pour le public ou son adversaire.
C'est à ce moment qu'il devait terminer la partie et en 4 mouvements, le Duc
toucha 4 fois Hersent pour s'offrir la victoire. Cette blessure au dos n'est pas
l'idéal pour la suite qui risque de le pénaliser. Il ota l'heaume et alla serrer la
main de Dame Hersent.


Merci Dame Hersent pour cette partie de grande qualité. J'ai une dame chance de
mon coté aujourd'hui. J'espère voir revoir prochainement.


Après les félicitations, son épouse s’approcha de lui pour le féliciter comme à son
habitude. Mais Au-lieu de se rendre directement à sa tente, le Duc voulait absolument
voir son cousin Sepa concourir. L'attente ne fut pas trop longue pour lui, mais plus
pour son épouse avec son bébé dans le ventre. Le match ne tourna pas à l'avantage
du Von Strass, mais de son adversaire qui le fit tomber au troisième tour.

Le repas de midi arriva qui le permis de se changer en compagnie bien sur de son
épouse qui l'aida à soigner son dos durant le petit bain improviser dans la tente.

Le couple ducal pouvait alors suivre la suite de la journée sur les gradins. la journée
ne fut que suite de défaite. Le premier était Altaiir qui subissait la loi de son
adversaire. Puis autour de Fred de passer le trépas. Heimdal suivit ensuite
avec attention son suzerain, Arthur, l'époux de Morganenn de sa très chère
amie Caerellyn. Malheureusement pour lui aussi, il fut battu en 3 passes.
JAson qu'il avait vu quelques jours auparavens en taverne avec Sa Soeur
Leha subissait également la défaite. Heimdal soupira lorsque ce fut au tour
de cyrus. Malheureusement pour lui également le tournoi se finissait au
64ème de final. L'après-midi était pour Heimdal l'une des moins belle qu'il
a pu vivre. Lorsque le dernier joute se termina, Courtomer regarda son épouse et
lui pris la main pour y poser un doux baiser.


Je pense que c'est un après-midi à oublier ma chère et tendre épouse.

---------------------------------------------------------------------------------------------------


_________________
Revenir en haut Aller en bas
http://domainedemaizieres.forumgratuit.org
 
Le Tournel (Languedoc août 1462)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Prise du Languedoc
» [E10] J7 Languedoc-Roussillon - Auvergne
» [J5] 24 février Languedoc-Roussillon - Aquitaine: les matchs!!!
» AMBASSADE DU LANGUEDOC
» [S38-E5] Inscription pour la 7° J - Languedoc-Roussillon

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Seigneurie de Maizières et Vicomté de Vignory  :: Le parc :: Les RP :: les Joutes-
Sauter vers: