Seigneurie de Maizières et Vicomté de Vignory

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 Armes et postures

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hersent
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MessageSujet: Armes et postures   Sam 5 Nov - 15:00

Citation :
quelques armes donc mais pas une liste vraiment exhaustive aussi


Le glaive est une épée courte, conçue pour frapper d'estoc, c'està-dire avec la pointe, pour embrocher, et donc n'ayant aucun tranchant. Elle est utilisée dans le Sud de la France et de l'Empire depuis longtemps, puisqu'elle y a été ammenée par les légions romaines d'il y a entre 1000 et 1500 ans, équipées de glaives.

Le coutelas est aussi une épée courte, et mesure environ la même taille qu'un glaive (il peut mesurer jusqu'à un mètre de long). Mais un coutelas, en plus de sa pointe, a un tranchant, ce qui en fait une arme différente du glaive. C'est aussi une arme très ancienne, puisqu'elle était utilisée par les Germains, et parmi eux les Francs, à peu prêt à la même période que le glaive des Romains. Le glaive est donc une arme plutôt méridionale, et le coutelas une arme plutôt nordique.

L'épée à proprement dite est une arme inspirée des armes viking. C'est une lame longue, à double tranchant, et pointue (capable de frapper de taille et d'estoc). Elle est lourde mais dévastatrice. En effet, quand les tranchants et la pointe ne suffisent pas, le poids de l'arme doit faire en sorte qu'elle puisse être utilisée un peu comme une masse d'armes. C'est à partir de ces épées que des modèles encore plus lourds et dévastateurs ont été mis au point, comme les claymore et zweihander déjà cités par d'autres. Plus la taille de l'épée augmente, plus il faut s'entraîner pour savoir s'en servir, ce qui explique que les épées courtes soient données aux paysans, et les armes plus lourdes utilisées par les combattants expérimentés.

Une autre épée qui n'a pas été citée est la rapière. C'est une arme espagnole, assez novatrice vu que tous les autres pays en sont restés aux lourdes épées. Elle est semblable au glaive hormis que la lame est plus longue, et qu'elle possède deux tranchants, même si la lame est faite pour percer, comme un glaive (les tranchants d'une rapière ne sont que très légèrement auguisés). Très légères, ces épées permettent une vivacité impossible à atteindre avec les autres épées, et très souvent plus longue également que les épées des autres pays.


bien je crois et je vois que les différentes armes ne sont pas un secret pour vous, passons a la technique, évidemment les différentes techniques dont je vais vous parler ne sont pas les seules existantes, et si un de vous, est désireux d'en montrer une a son tour ce sera avec plaisir.


=>Tenez vous bien droits, présentez le profil droit à lé personne saluée, pieds talon contre talon, le pied droit (pour les droitiers, gauche si vous êtes gaucher)dirigé vers l'avant, l'autre à l'équerre dirigé vers la gauche (droite si gaucher). Regardez la personne à saluer droit dans les yeux, tête haute. Mettez la main gauche (droite pour un gaucher) sur votre hanche gauche (droite), levez votre épée de la main droite (gauche) bras tendu de façon à désigner le ciel (pas tout à fait verticale mais légèrement inclinée vers l'avant, de 20° environ). C'est le premier temps du salut.

=>Ramenez d'un geste vif l'épée poing droit (gauche) presque contre le visage, paume vers la bouche, à hauteur de la bouche et du nez, de façon que vous avez la garde et le plat de la lame présentés à l'adversaire, l'épée tout-à-fait verticale. C'est le deuxième temps du salut.

=>Faites décrire à la lame d'un geste semi-circulaire un mouvement pour l'amener pointée vers le sol et vers la droite (gauche) bras tendu, pointée à environ 1 mètre de vos pieds. C'est le troisième et dernier temps du salut. Marquez quelques secondes la position. Elle est normalement suivie par la position de garde.

On appelle 'estoc' la pointe de l'épée. Un coup d'estoc permet d'embrocher l'ennemi.
On appelle 'fer' le tranchant de l'épée.
Un coup porté avec le fer, ou « taille », permet par exemple de couper la tête d'un ennemi.
A l'escrime, le fleuret et l'épée sont des armes d'estoc, mais le sabre est une arme d'estoc et de fer, ce qui signifie que l'on peut toucher l'adversaire par la pointe, mais aussi avec le tranchant de la lame. On appelle poignée la partie qui sert à tenir l'épée,
pommeau la 'boule' qui termine la poignée à l'opposé de la lame, et 'garde' les deux branches métalliques perpendiculaires à la lame et qui séparent la lame de la poignée. Elle protègent la main de l'escrimeur.

=>En position de garde, tenir la poignée d'une main ferme en pinçant bien la poignée sous la garde entre le pouce et l'index de votre main droite si vous êtes droitier, gauche sinon. Replié les autres doigts sur la poignée. Si vous ne portez pas de bouclier, il est possible pour gagner en force de venir empoigner le pommeau dans le creux de votre deuxième main. En combat, il est possible de faire glisser d'un mouvement de bras la poignée de l'épée dans votre main droite (gauche si gaucher) de façon à la tenir par le pommeau. Vous perdez en force, mais gagnez en allonge, ce qui peut parfois être salutaire.

Prenons l'exemple du droitier, les gauchers travailleront en inversant la position.
Positionnez vos deux pieds perpendiculairement l'un à l'autre, talon contre talon, le droit vers l'avant, le gauche vers la gauche, comme pour le salut. Avancez ensuite le pied droit de la longueur d'environ 1,5 pied vers l'avant. Fléchissez sur les genoux, bien souple. Buste droit. Levez la main gauche derrière vous en balancier et levée la main armée de sorte que le bras, légèrement décollé du corps, soit plié pour que l'avant bras soit horizontal. Diriger l'estoc de votre épée à hauteur de la tête de votre adversaire. Il s'agit de la position de garde d'entraînement. En combat, puisque nous ne pratiquerons pas une escrime en ligne mais utiliserons tout l'espace disponible, elle pourra se modifier légèrement, mais c'est la base à connaître. Lorsque l'on utilise à la fois l'estoc et le fer, le buste doit être un peu plus tourné vers l'adversaire que lors d'estoc seul.
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hersent
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MessageSujet: Re: Armes et postures   Sam 5 Nov - 15:13

Citation :
Tout d’abord, les deux positions hautes :

voici la quinte :



On y arrive depuis la position de garde en décrivant une portion de cercle du bras droit (les gauchers, je vais parler en droitier, réalisez de même en inversant droite/gauche) pour amener votre main à la verticale de la position de garde, coude légèrement fléchi, pointe dirigée vers le cou de l’adversaire. Votre main est en pronation, c'est-à-dire que vous la tournez face dorsale vers le haut (paume vers le sol). Votre main se trouve désormais légèrement plus haut que votre tête. Ne levez pas l’épaule ! Elle reste en place. Ce n’est pas facile mais si vous levez votre épaule vous serez peu efficaces et surtout vous aurez
d’immenses douleurs à l’épaules dans quelques minutes, alors imaginez en combat avec un adversaire dont les coups résonnent dans tout votre bras !

Cette position peut parer une attaque directe (coup droit) par exemple en déviant la lame de l’adversaire vers le haut.

Voici ensuite la sixte :



Le plus simple pour la comprendre est de partir de la quinte.
Regardez.
Je suis en quinte. Pour parvenir à la sixte, Je casse mon poignet droit et déplace ma main sur une ligne horizontale pour l’amener à ma gauche.
L’estoc de ma lame est toujours dirigé au même endroit vous verrez.

Cette position peut servir à dégager le fer de l’adversaire vers le haut et la gauche avant d’allonger le bras pour attaquer.


Positions intermédiaires. Deux là encore.

Voici la Tierce :


En garde !

position de tierce est la base qui permet de rejoindre chacune des autres positions : elle est en ligne intermédiaire et poignet non cassé donc ligne droite.
Un allongement simple du bras (Attention à ne pas lever l’épaule !) pour initier une attaque directe sur l’adversaire peut être fait en tierce. C’est un coup droit.
En ‘capturant’ la lame de l’adversaire pour la dévier vers la droite : on effectue une parade de tierce. On reverra tout ça mais je veux que vous compreniez que chaque position est importante.

Voici ensuite la Quarte :



En garde ! Cassez le poignet et déplacez votre main vers la gauche. Votre estoc reste orienté vers le buste de l’adversaire et ne bouge pas par rapport à la garde de tierce.
Là encore, on s’en sert pour écarter vers la gauche le fer de l’adversaire et pouvoir attaquer ou riposter.

Enfin, voici les deux attaques en ligne basse :

D’abord la Seconde :



En garde ! Ouvrez légèrement le coude vers le bas pour que votre estoc se dirige vers le genou droit de l’adversaire (si celui-ci est droitier, le gauche sinon). Vous y êtes.

Cette position permet de dévier une lame adverse vers le bas et la droite ou d’effectuer une attaque visant à blesser l’adversaire à la jambe pour l’entraver dans ses mouvements, voire le rendre immobile.

Enfin la Prime :



Elle est plus facile à atteindre depuis la Seconde. En garde ! Seconde !
Cassez votre poignet et déplacez votre main vers la gauche. Restez l’estoc sur le genou de l’adversaire.

Elle sert à dévier une lame vers le bas et la gauche et à attaquer ou feinter vers le genou, voire parfois le pied si on la pousse en pronation très accentuée (paume vers le haut voire presque vers la gauche).

Remarquez donc que tout ce passe comme s’il y avait deux lignes verticales : gauche et droite, et trois ligne horizontales: haute, intermédiaire et basse, et que ces positions sont toutes situées aux 6 points d’intersections de ces lignes.


Voici le coup droit. C'est l'attaque la plus simple. C’est une attaque simple portée directement de la ligne dans laquelle on se trouve. Synonyme: attaque directe. En garde ! Que l'on soit en tierce, quarte, seconde... Il s'agit de l'allongement du bras dans un but offensif, tout en restant dans la ligne de tierce, de quarte, de seconde...

Le bras est allongé sans lever l'épaule.
En général elle s'accompagne en même temps d'une opposition de fer : main en supination (paume vers le ciel) permettant de dévier la lame de l'adversaire vers la droite (je parle toujours pour un droitier) pour se mettre hors de danger, poignet verrouillé et poussant la lame ennemie vers la droite. Ça c'est si on est en position droite (quinte, tierce, seconde). En ligne gauche (sixte, quarte, prime) on amène la main en pronation (paume vers le sol) et on oppose le fer à gauche.

Je profite de faire cette explication pour attirer votre attention sur un détail : vous avez plus de force sur le tiers proximal de la lame (en sortie de garde) que sur le tiers distal (en pointe) car c'est plus près de votre main. les oppositions sont faites avec le tiers proximal
de votre lame contre le tiers distal de celle de l'adversaire. Ainsi quelle que soit sa force, vous parvenez à écarter sa lame.

Le dégagé : c’est une action offensive simple qui consiste à quitter la ligne dans laquelle on se trouve pour tirer dans une autre. Le dégagement s’effectue en contournant lame adverse en passant du côté de la garde. A partir de la ligne haute, le dégagement se fait par-dessous
la lame adverse; à partir de la ligne basse, par-dessus.

En clair, mettons que vous êtes en garde tierce. Inclinez votre poignet de sorte que la pointe de votre épée se dirige vers le bas, contourne l'épée adverse par le bas et vienne se figer en position de quarte.
Vous passez de ligne droite à ligne gauche par ce geste. Cela permet de surprendre l'adversaire, de se dégager d'une opposition de lame... En prime et seconde vous passez dessus.

Le coupé : c'est une action offensive simple, portée en partant de l’engagement qui consiste à quitter la ligne dans laquelle on se trouve pour tirer dans une autre.
Elle s'exécute soit en glissant sur la lame adverse, jusqu'à la pointe, par un mouvement rétrograde (ancien coupé "à la mouche"), soit sans glisser la pointe adverse sur la lame. Le coupé s’effectue en contournant lame adverse en passant du côté de la pointe. De ligne
basse à ligne basse, il s'exécute en passant par-dessous. De ligne haute à ligne haute.

En clair c'est comme le dégagé mais en passant par dessus (sauf en prime ou seconde ou vous passez dessous).
Le coupé à la mouche consiste à lever l'épée en gardant le contact avec le fer adverse pour le longer sur le côté, contourner la pointe ('mouche' des fleurets d'entraînements)et rallonger l'autre côté pour atteindre la position souhaitée.
Le coupé classique lui garde l'épée dans sa position de départ et par un mouvement de poignet fait juste passer la lame par dessus la lame adverse.

Le Une-deux.
Il s'agit de deux dégagements successifs enchaînés rapidement pour feinter l'adversaire. Le premier dégagement feinte par exemple une attaque en quarte. L'adversaire oppose en tierce mais vous dérobez votre fer du deuxième dégagement et attaquez par coup droit en tierce.


Le brisé :
c’est une attaque qui frappe votre adversaire de haut en bas. C'est le coup le plus usité car il permet d’utiliser le poids de l’arme pour gagner en force d’impact. Les cibles sont les épaules, les bras ou la tête.

* Le brisé intérieur est
une attaque dont le coup est armé en passant devant la poitrine, les cibles sont en général la tête et la partie droite de l’adversaire. Les parades utilisées sont généralement la tierce haute (ou quinte) et la croix haute si on dispose d'une 2e arme (dague ou seconde épée). Pour l'effectuer, partez de la position de garde, levez votre arme dans le prolongement du bras de façon à amener votre main droite à hauteur de l'épaule gauche, et abattez violemment l'arme d'un coup de tranchant sur le coté droit de l'adversaire (c'est à votre gauche si vous suivez) ou sur sa tête.


* Le brisé extérieur, quant à lui, est
une attaque dont le coup est armé en passant dans le dos, les cibles sont en général la tête et la partie gauche de l’adversaire. Les parades utilisées sont généralement la quarte haute (ou sixte) et la croix haute. Partez de la position de garde, levez la main tenant l'arme vers
le haut en restant en ligne sur la verticale droite de votre corps de sorte que votre main droite soit au dessus de votre épaule droite, puis abattez sur le côté gauche (à votre droite) ou sur la tête de votre adversaire.

Voici les zones visées par le brisé :



L’enlevé : c’est une attaque qui frappe votre adversaire de bas en haut. Les cibles sont les jambes ou le buste.

* L’enlevé intérieur est une attaque dont le coup est armé en passant devant la poitrine, les cibles sont sur la droite de l’adversaire. Les parades utilisées sont généralement la seconde et la croix basse. Il vous faut alors, de la position de garde, amener votre main droite à
hauteur de votre hanche gauche et abattre votre arme sue le côté droit de l'adversaire en venant du bas vers le haut.

* L’enlevé extérieur est une attaque:
dont le coup est armé en passant dans le dos, les cibles sont sur la gauche de l’adversaire. c’est l’un des coups le plus difficiles à exécuter. Les parades utilisées sont généralement la
prime et la croix basse. Difficile. Monter la pointe de l'épée vers le haut et l'arrière pour donner de l'élan et prolonger pour boucler le moulinet autour de vous en frappant après avoir contourné votre dos du bas vers le haut.

Voici les zones frappées par l'enlevé :



Passons maintenant aux coups horizontaux :

Le revers est une attaque qui frappe votre adversaire sur son côté droit.
Les cibles sont le flanc ou les jambes (en général la jambe droite).
Comme pour les coups verticaux, il y a deux façon d’armer un revers. On peut armer le coup en effectuant un grand cercle au dessus de sa tête avant de porter le coup (un moulinet), ou on peut simplement armer le coup comme un revers au tennis, en ramenant sa main droite sur l’épaule gauche avant de frapper. Les parades utilisées sont généralement la tierce et la seconde. La frappe s'effectue de votre gauche vers votre
droite (comme d'habitude je parle en droitier. Inversez si vous êtes gaucher).

Le couronné, inversement, est
une attaque qui frappe votre adversaire sur son côté gauche. Les cibles sont la banderole (le
buste côté gauche) ou les jambes (souvent la gauche). Les parades utilisées sont généralement la quarte et la prime. Pour réaliser le couronné, armez en éloignant votre main droite de votre buste vers la droite, et frappez fort vers la gauche comme pour couper l'adversaire à hauteur de poitrine de votre droite à votre gauche.

Voici les zones frappées :
côté gauche de l'adversaire (à droite... vous dormez?) par le couronné, à sa droite (bien... à gauche) pour le revers :



La plus simple : l'engagement.

Il s'agit de la prise de contact entre les lames. J'engage le fer, c'est-à-dire que de ma position de garde je viens appliquer le tiers distal (le tiers le plus loin de la garde) de ma lame contre le tiers distal de la lame de l'adversaire. Cette action a pour but : de faire réagir
l'adversaire, et de sentir directement sa lame par l'intermédiaire de mon épée de sorte que s'il se dérobe (dégagement ou coupé, voire cours n°5) je le sente par arrêt de la contre pression qu'il exerce sur ma lame et puisse instantanément réagir en allongeant le bras pour lancer l'attaque durant sa manœuvre.

Vient ensuite le battement de fer.
C'est la même chose sauf qu'au lieu de venir rester au contact, on donne un petit coup sec du tiers distal de notre lame sur la sienne. Ca surprend l'adversaire et le fait dévier légèrement de la position de garde, provoquant une ouverture de ligne dans laquelle on peut s'engouffrer.

Troisième temps : l'opposition :

l'opposition est la prise de contact entre le tiers proximal de ma lame et le tiers distal de la lame de l'adversaire lors d'une action offensive où l'on brise la distance entre soi et l'adversaire. Exemple : nous sommes en garde. J'allonge mon bras et viens repousser la pointe de sa lame avec le tiers proche de la garde de mon épée. J'ai ainsi plus de force que
mon adversaire et peux dévier sa lame vers l'extérieur (sa gauche) pendant qu'en avançant je me mets à plus faible distance pour l'embrocher. Une fois sa lame écartée et la distance brisée, il ne peut revenir, encombré par la longueur de sa lame.
L'opposition sert donc à mener une attaque d'estoc en écartant le danger lié à l'estoc de
l'adversaire.
La parade est le dégagement ou le coupé.

Quatrième temps : le lier :

Ca commence comme l'engagement, mais on force légèrement sur la lame adverse de sorte que notre estoc en avançant vienne contourner la garde de l'adversaire par notre droite pour passer dessous et remonter en position menaçante à l'intérieur. Pendant cette action, le contact entre les lames glisse de tiers distal/tiers distal à tiers proximal
(pour nous)/tiers distal (comme en opposition) ce qui nous donne une force supérieure.
Si vous visualisez en fait c'est un contact de fer qui est mis à notre avantage en enroulant l'estoc de notre arme autour de la garde de l'adversaire.

Deux issues possible essentiellement :

=> attaque une fois notre estoc à la droite (pour nous ou gauche du point de vue de l'adversaire) de la garde adverse par allongement du bras en profitant de l'opposition créée par le contact des lames sur le tiers proximal de notre épée : l'estoc adverse est repoussé à l'extérieur.
=> Ou alors on poursuit l'enroulement en opposant fortement d'un coup sec et
poursuivant l'enroulement : ça conduit au désarmement de l'adversaire car augmente notre force sur sa lame. C'est le désarmement.
Si le lier est bien fait et mené au bout, c'est à peu près imparable.

Ces actions de lames sont très utilisées pour l'estoc. Les attaques de fer utilisent surtout le battement de fer, mais libèrent la lame adverse au moment de porter le coup
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